This common feeling...

This common feeling...









Je suis mécaniquement vivant, puisque mes doigts bougent et que mes yeux clignent. Mais je suis rempli de vide. Comme si j'avais bu la tasse, qu'elle s'était fracassée dans ma gorge et tordait tous les points sensibles de mon corps en épargnant les organes vitaux, histoire que je reste là. Je vois bien les arbres plantés là en rang à l'entrée du parking, secoués par le vent avec la sensation de rapetisser et de grandir en même temps. De ne plus tenir dans mon propre corps. Je suis bien trop grand pour moi. C'est le vide qui enfle. Mes mains tremblent comme une gorge étranglée. Je les oblige à attraper mes épaules, mais elles tremblent encore...
Ce n'est pas vraiment du froid, c'est cette nouvelle chose : Le vide.




Mathias Malzieu - Maintenant qu'il fait tout le temps nuit sur toi.

# Posté le lundi 03 mars 2008 17:24

PARIS

PARIS









Putain ils ne savent pas toute la chance qu'ils ont tous ceux là.
Ils marchent, ils respirent, ils courent, insousciants dans Paris.
Je les envie d'être en vie...

Paris - Cedric Klapisch

# Posté le mardi 04 mars 2008 17:41

Modifié le samedi 14 février 2009 18:46

Pierre Lapointe

Pierre Lapointe



Pierre Lapointe





Au 27-100 rue des Partances
J'ai revu mes tristesses d'avant
Brisé mes bonheurs présents
Toujours les même gestes,
Toujours le même enfant,
Qui détruit tout
De peur d'être géant

[ ... ]


Au 27-100 rue des Partances
J'ai brisé ton grand coeur
D'enfant qui rêvait d'être géant
Toujours les mêmes gestes
Plus jamais le même amant
Me pardonneras-tu mes maladresses d'enfant...

# Posté le dimanche 09 mars 2008 14:32

Modifié le samedi 14 février 2009 18:51

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# Posté le dimanche 09 mars 2008 15:07

Cédric Klapisch et son fétiche Romain Duris

Cédric Klapisch et son fétiche Romain Duris

Cédric Klapisch

Un réalisateur, certes.
Mais plus que ça, un génie.


Il a réalisé la plupart de mes films préférés, Paris m'a ouvert les yeux, cet homme c'est un poète, un prodige de la caméra, il fait des plans à en tomber. De Burton, Jeunet, Klapisch, peu importe lequel je préfère ou non, ces gens là ont littéralement changé mon regard sur le cinéma, ils m'ont montré que les grands films à gros budgets n'étaient pas forcément les meilleurs, il m'ont appris que la poésie n'existait pas que dans les livres.

# Posté le dimanche 09 mars 2008 17:34